Le Petit Lemovice

Limoges traditions


La Frairie orpheline de son Giraud

Ca y est le grand jour est arrivé : c'est la Frairie des Petits Ventres...des milliers de limougeauds vont se ruer dans la rue de la Boucherie pour se baffrer d'andouillettes, de couilles de moutons frites, de gâteaux aux châtaignes, de sandwiches au foie gras, de pieds de nez.......mais pas de Girauds (car il me semble que cela s'écrit comme ca et non comme le nomme le Popu) ! ce met si limougeaud ne sera plus présent à cause de normes sanitaires!

Le giraud, certains en rafolent, d'autres on un frisson de dégout, d'autres encore courageusement se lancent dans l'aventure de la dégustation en ce disant : je l'ai fait!

C'est toute l'âme du métier de tripier qui disparait, ou rien ne se perdait et tout se transformait!

Quelle bêtise ces normes qui tuent à petit feu toutes ses traditions culinaires sous pretexte qu'elles sont dangereuses pour la santé..et toutes les saloperies que l'on rajoute dans la nourriture industrielle et qui nous filent des cancers?

Enfin  profitons quand meme de notre Frairie et sa traditionnelle bousculade dans la bonne humeur avec pour seul but : reussir à traverser la rue à peu prés indemmes et le ventre plein!!!!

A signaler une nouvelle triperie rue Haute Vienne ...concept triperie traditionnelle et street food c'est furieusement tendance et piloté par le restaurant Alphonse ...une bonne référence! a découvrir!

Autre nouvelle :Charles Philippe d'Orléans est en visite "officielle" en Limousin et à la Frairie! Cela crée la polémique ...mais rappelle le coté provocateur des bouchers limougeauds  d'antan ..et il me semble que les bouchers de Limoges furent royalistes! En tous les cas nous revenons au temps ou la corporation accueillaient des personnages illustres ( voir la liste dans la maison de la Boucherie) meme si je ne considere pas ce "monarche" comme tel !

 

En piste pour la frairie des Petits ventres. Tout est prévu ce soir autour de la quarantaine de stands présentant une montagne de victuailles.
 

 

 

 2011 
La frairie des petits ventres de Limoges
Dessiné par Cécile Millet

 

 

 

 

Video Frairie 2008 :

 
Les Petits Ventres 2008 à Limoges par camchoteau

 

 

Limoges : la Frairie des Petits Ventres privée de son produit phare

 

 
La Frairie des Petits Ventres se déroulera, vendredi 21 octobre, sans son girot. Réglementation oblige! Elle n'aura assurément pas la même saveur. Le tripier Jean-Pierre Ribière assure qu'il n'y avait aucun risque dans cette spécialité cuisinée uniquement en cette occasion.


Entre solides traditions et normes sanitaires actuelles, la sauce ne prend pas forcément. Ce sera le cas cette année pour la Frairie des Petits Ventres de Limoges, le 21 octobre. L'événement devra se passer du girot.

Cette spécialité limougeaude, à base de plasma d'agneau, ne répond pas aux critères exigés en termes de réglementation sur les abats. Si le girot n'est plus fabriqué depuis longtemps, une exception était faite le troisième vendredi d'octobre pour maintenir le "folklore".

Un produit phare. À ce sujet, Henri Jean, secrétaire général de la préfecture, s'est voulu un bon conciliateur en mettant en avant la tradition, le professionnalisme des tripiers et des services sanitaires tout en espérant que le bon sens l'emporterait. Mais finalement, un accord n'a pu être trouvé : les services vétérinaires émettent des réserves sur le sang d'agneau tel qu'il est prélevé.

Jean-Pierre Ribière, le patron des "Triperies des halles", était le seul en lice pour la fabrication du girot et ne cache pas sa déception : « c'était un produit phare et les consommateurs venaient de loin. Je viens d'avoir un coup de fil de Chartres de personnes prêtes à faire le déplacement. L'an dernier, j'ai eu une photo dans le "New-York Time" qui s'est intéressé à ce phénomène limougeaud. Les gens en raffolent et se sont bousculés pour les derniers morceaux de l'édition 2010. C'est une coutume locale et personne ne s'est jamais empoisonné ».

« Aucun risque ». Le sang d'agneau est placé dans un boyau de veau puis est cuit à l'eau à plus de 80°, proche de l'ébullition sans l'atteindre. Le girot est ensuite grillé.

« La bactérie escherichia coli est anéantie à 40°, remarque Jean-Pierre Ribière. Nos prédécesseurs ne le faisaient pas avec les précautions d'aujourdhui. C'est normal qu'il y ait des règles d'hygiène, ça nous rassure aussi. Nous sommes des professionnels et si on a un doute sur un produit, on ne le met pas à la vente. Pour le girot, il n'y a aucun risque. J'ai proposé du sang de porc et, dans ces conditions, on en aurait fait trois fois moins que l'année dernière... sachant qu'on en a manqué. La tête de veau est interdite dans tous les pays européens mais est autorisée en France où elle a un gros succès. Si nous étions 10.000 à fabriquer le girot, il n'y aurait pas de problème ».

La Frairie des Petits Ventres se déroulera donc sans l'une de ses grandes spécialités, perdant en quelque sorte une partie de son âme. L'organisation n'est certes pas encore remise en question, mais l'avenir de la fête est moins serein du côté de la rue de la Boucherie.

 

Maurice FOUGERAS

maurice.fougeras@centrefrance.com

 

 

 

Par curiosité :

 

 
 
Le prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d’Anjou, est fils du prince et de la princesse Michel de France, comte et comtesse d’Evreux et neveu de Monseigneur le comte de Paris, duc de France, Chef de la Maison royale de France. Homme d’action et de terrain, le prince Charles-Philippe est de ceux qui pensent que, avant d’avoir des droits, l’Homme a des devoirs. C’est ainsi qu’il n’a pas hésité à mettre ma vie au service de son pays pendant plusieurs années, à parcourir les zones belligérantes de cette derrière décennie (Bosnie, Kosovo, Albanie, Côte d’Ivoire, Afghanistan…) et à se mettre toujours au service de la justice, du travail et de l’honneur.

Peu attiré par les gens qui parlent pour ne rien dire, le prince Charles-Philippe aime les gens qui font, qui réalisent et qui osent. Oser, un des mots favoris du prince : oser entreprendre, oser provoquer, oser affronter et oser rêver…Homme de cœur également, le prince Charles-Philippe pars du principe que, si pour aider son prochain il faut être prince, alors tout le monde se doit d’être prince. La vraie noblesse vient du cœur. Lors de missions en zones de conflits, le prince aime dire « j’ai vu trop de gens dans la misère avoir des attitudes de prince et de princes avoir des attitudes misérables ».

Le prince Charles-Philippe est un prince du 21ème siècle, moderne, dynamique et entreprenant, qui se bat pour le respect des valeurs universelles de l’être humain. Homme moderne et homme de terrain, il joue pleinement son rôle de membre de la Famille royale de France, dans la fidélité et le respect des traditions reçues de ses aïeux. Sa vie est une œuvre en perpétuelle évolution, dédiée avec force et conviction à l’avenir social, politique, économique et écologique de notre planète. « Arrêtons de nous demander ce que les autres peuvent faire pour nous, mais demandons-nous ce que nous pouvons faire pour les autres » est une des phrases favorites du prince. Il faut donner à chacun sa chance pour réussir. Le prince est à la recherche d’une société politique, économique et sociale harmonieuse qui respecte les hommes, sans distinction de race, de couleur ou de religion. Une société où la pauvreté ne soit pas un handicap, mais une chance pour se ressaisir. Une société dynamique et créatrice et non une société d’assistanat ou de dépendance.

Pour enrichir sa réflexion, le duc d’Anjou s’appuie sur ses expériences vécues et